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Auteur/autrice : Chantal Couture

Soulignons la Journée mondiale pour la justice sociale!

Montréal, le 19 février 2018 –  Dans le cadre de la Journée mondiale pour la justice sociale, un rassemblement aura lieu le 20 février à 12h, au centre-ville de Montréal, en face des bureaux du premier ministre Couillard. À l’appel de la Coalition Main rouge, des membres de groupes communautaires et populaires, de syndicats de l’enseignement, de la fonction publique, de la santé et des services sociaux ainsi que des groupes de femmes de Montréal, Laval et de la Montérégie participeront à cette action nationale.

Les participants et participantes, assistés de Robins des bois et sa bande, viendront remettre les cadeaux fiscaux promis par le gouvernement Couillard. Ils et elles demanderont un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome, comme le demande la campagne Viser la justice sociale de Main rouge.

Les représentantes et représentants des médias sont invités à un point de presse, à 11h45 devant les bureaux montréalais du premier ministre (coin McGill College et Sherbrooke).

Les porte-parole de Main rouge, Alexandra Pierre et Dominique Daigneault seront disponibles pour répondre aux questions des médias. 

Des groupes locaux membres de Main rouge, dont des syndicats de l’enseignement de Montréal et de Laval, seront aussi présents pour témoigner de leurs réalités. Des mobilisations auront également lieu au Saguenay, Joliette et Baie-Comeau.

Aide-mémoire

QUOI :         Point de presse

QUAND :   20 février 2018, à 11h45

 :         en face du bureau du 1er ministre, à Montréal (coin McGill College et Sherbrooke)

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Source: Coalition Main Rouge

Bonification du Régime des rentes du Québec, la suite

Il y a déjà quelques mois, nous vous informions de la situation particulière du Québec quant à son régime de retraite public. Rappelons qu’en juin 2016, le gouvernement Couillard n’avait pas adhéré à l’Entente de Vancouver, laissant les personnes retraitées québécoises dans une situation de vulnérabilité économique. Bonne nouvelle, le gouvernement libéral a annoncé, en novembre dernier, l’harmonisation du Régime des rentes avec celui du Régime de pension canadien. Cette mesure permettra aux québécoises et aux québécois, une fois à la retraite, de recevoir des rentes similaires à celles des retraités des autres provinces du Canada. Pour comprendre comment le gouvernement y parviendra, consulter notre dossier.

 

 

IN MEMORIAM

Pierre Dion

C’est avec beaucoup d’émotion et de peine que nous vous annonçons le décès de Monsieur Pierre Dion, vice-président à la trésorerie de l’APRFAE.

Pierre, jusqu’à son décès, était le responsable du Comité des activités et membre du Conseil d’administration de l’APRFAE. Plus qu’un des bâtisseurs de l’Association, il a été l’âme de la  mise en place des activités. Solidement appuyé du Comité des activités, il a su orienter et faire évoluer l’association notamment par l’organisation d’activités sociales toujours accompagnées d’une préoccupation culturelle ou éducative. Une trace indélébile qui marquera son passage à la direction de notre organisme.

Lors de la dernière assemblée générale, il a déposé sa candidature au poste de vice-président à la trésorerie et il a été élu à cette fonction qu’il n’aura occupée qu’une seule semaine.

Un homme de caractère, engagé et dévoué entièrement à l’association qui lui tenait grandement à cœur. Son style, sa grande sensibilité, sauront graver nos esprits à jamais ! Pierre, tu nous manqueras !

Nous remercions cet homme de cœur pour son attachement inconditionnel à l’APRFAE ! Merci Pierre, pour ton implication, ta disponibilité, ton engagement et ton dévouement envers  l’APRFAE ! Tu as su au fil du temps, marquer et influencer l’association dans ses décisions !

Pour les membres qui désirent rendre un dernier hommage à Pierre, voici les coordonnées :

Salon Alfred Dallaire, 2645 Henri-Bourassa Est (près d’Iberville), le dimanche, 26 novembre 2017, de 13 heures à 17 heures ET 19 heures à 22 heures.

Les vœux de sympathies peuvent être adressés à M. François Dion, son frère, et aux fils de Pierre Dion, au Salon funéraire Alfred Dallaire. Il est aussi possible de les faire parvenir à l’APRFAE, en écrivant à l’adresse retraites@aprfae.ca, et nous les acheminerons à la famille.

Nicole Frascadore, présidente

APRFAE

Virée de dégustations dans la Haute-Yamaska

L’ALBUM SOUVENIR de la première activité nationale de l’APRFAE avait lieu le 19 octobre dernier. Au menu : visite de la Cidrerie Milton puis de l’Argouseraie Quénébro. La découverte de produits de chez nous, un excellent dîner et une température magnifique ont fait de cette sortie un événement mémorable !

Merci au comité des activités et à Martine Roberge, responsable de la région Haute Yamaska, pour cette merveilleuse journée !

Bonification du RRQ

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Québec harmonise son régime de retraite à celui du Fédéral.

Le 2 novembre dernier, Carlos Leitão annonçait une réforme du Régime des rentes du Québec. Il s’agit d’une victoire pour les groupes de pression qui militaient en vue de l’harmonisation du régime québécois à celui du gouvernement fédéral. C’est également une bonne nouvelle pour les futures personnes retraitées.

La réforme en quelques chiffres :

  • De 2019 à 2024, le taux de cotisation passera progressivement de 10,8 à 12,8 %, pour des revenus admissibles allant jusqu’à 55 300 $;
  • Grâce à cette mesure, le taux de remplacement du revenu passera de 25 % à 33,3 %;
  • Pour les futures personnes retraitées, les impacts se feront réellement sentir à long terme. Par exemple, en 2020, quelqu’un qui prend sa retraite à 65 ans recevra en moyenne 1$ de plus par mois. En 2050, on parle de 446$ dollars par mois.

Ces nouveaux aménagements devraient assurer la pérennité du programme et les retraités québécois ne seront plus pénalisés par rapport au reste du Canada.

Rappelons qu’il y a environ un an, Québec avait été la seule province à ne pas signer une entente visant à réviser le régime de pensions du fédéral etsi lisää. On craignait alors les effets de la hausse des cotisations sur les travailleurs à plus faible revenu ainsi que les impacts négatifs pour les employeurs du secteur des PME.

Un dossier détaillé suivra, surveillez notre site internet!

La fin des frais accessoires

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L’ABOLITION DES FRAIS ACCESSOIRES EN SANTÉ, PAS SI ÉVIDENT À COMPRENDRE!

Depuis le 26 janvier dernier, les frais accessoires en ont été abolis. Normalement, nous n’avons plus à débourser pour ces frais jugés illégaux par plusieurs, mais tolérés depuis longtemps par les deux paliers de gouvernement. Une très bonne nouvelle pour l’accès aux soins de santé!

Cependant, après quelques semaines, on constate une certaine confusion dans l’application du règlement. Dans le souci de bien informer et soutenir ses membres, l’APRFAE a mené une recherche sur la question. La fin des frais accessoires ne signifie pas la fin des factures apporte donc plusieurs précisions vérifiées auprès d’organismes gouvernementaux et fournit de nombreux hyperliens utiles. On peut lire l’article en cliquant sur le lien suivant : frais accessoires

 

lettre de bienvenue

Les membres du Conseil d’administration ainsi que les membres du personnel de l’APRFAE vous souhaitent la bienvenue dans notre nouveau site. Deux critères ont prévalu lors de la conception du site : simplicité et sobriété. Vous constaterez que ces deux objectifs sont atteints en naviguant sur le site. Inspirés par les couleurs de notre logo, nous présentons une information diversifiée et facile d’accès.

Malgré tous nos efforts, le site est certainement perfectible. Mais la souplesse de la plate-forme utilisée nous permettra de corriger rapidement les coquilles (on en trouve toujours…) ou d’ajouter des éléments pour l’enrichir.

Tous nos remerciements au comité qui a travaillé sur le site : Bernard Gendron, administrateur et responsable du site WEB au Conseil d’administration, Danielle Turgeon, secrétaire de l’APRFAE mais également webmestre et Nicole Frascadore, présidente et responsable du dossier informatique. Un merci particulier à notre technicienne, Chantal Couture, qui a su nous guider, nous conseiller et même réaliser certains de nos rêves.

Le système public

L’urgence de bonifier le système public | Le Devoir

À l’heure actuelle, le Régime des rentes du Québec et le Régime de pensions du Canada couvrent environ 25 % des revenus d’avant la retraite.

La bonification des systèmes de retraite publics devrait relever à au moins 40 % le taux de remplacement du revenu préretraite, augmenter le maximum des gains admissibles à au moins 69 900 $ et renforcer l’appui aux personnes à faible revenu.

À quelques semaines des discussions entre le ministre fédéral des Finances et ses homologues provinciaux sur les façons d’améliorer le système, voilà ce que propose l’économiste Ruth Rose, professeure à l’Université du Québec à Montréal pendant 35 ans dans un document d’analyse de l’Observatoire de la retraite. L’Observatoire, dont les partenaires sont principalement issus du monde syndical, a été mis sur pied par l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC).

« Là où ils sont rendus, Ottawa et les provinces n’ont pas le choix d’arriver à un projet concret d’ici la fin de 2017, et ensuite, la mise en vigueur prendrait au moins trois ans », dit Mme Rose.

À l’heure actuelle, le Régime des rentes du Québec et le Régime de pensions du Canada couvrent environ 25 % des revenus d’avant la retraite. Les taux de cotisation sont respectivement de 10,65 % et 9,9 %, assumés à parts égales par les employés et les employeurs.

La Sécurité de la vieillesse, disponible à 65 ans pour tous, épaissit le coussin un peu, alors que le Supplément de revenu garanti prévoit des sommes pour les personnes à faible revenu. Le reste vient des régimes de retraite gérés par les employeurs et l’épargne personnelle.

Voici ce que cela veut dire, en termes concrets : le Régime des rentes du Québec offre un maximum de 13 110 $, alors que la Sécurité de la vieillesse fournit 6846 $. Le Supplément de revenu garanti peut épaissir un peu le coussin dont dispose une personne à faible revenu vivant seule.

Renforcer le système

Depuis quelques années, cependant, les administrateurs de régimes, les regroupements de retraités, les actuaires et les élus cherchent à renforcer le système. Ce souhait s’accompagne d’un contexte où la volatilité des rendements, l’allongement de l’espérance de vie et la pauvreté des personnes âgées sèment l’inquiétude.

Exaspéré par la lenteur des pourparlers avec Ottawa, le gouvernement ontarien est allé de l’avant en 2015 avec son propre système de bonification du régime public, auquel les entreprises devront commencer à cotiser en 2018. La province veut couvrir 40 % des revenus, ce qui coûterait une cotisation supplémentaire de 3,8 %. Le début du financement était d’abord prévu pour 2017 mais la province a récemment annoncé un report, cela ayant pour but de permettre la tenue de discussions.

Mme Rose, dont la proposition mélange des éléments des principales idées sur la table, n’a pas procédé à une analyse actuarielle. Mais elle croit que sa propre proposition entraînerait un coût se situant entre 3,3 % et 3,8 % pour les gains admissibles se situant sous 54 900 $, et entre 6,6 % et 8,3 % pour les gains supérieurs à cela. L’entrée en vigueur se ferait sur 15 ans.

Elle suggère notamment de fournir de l’air frais aux personnes à faible revenu : l’exemption de cotisation sur les premiers 3500 $, qui s’applique à tout le monde, serait augmentée à 15 000 $. « C’est un des éléments les plus importants. De toute manière, les gens qui ont de faibles revenus pendant leur vie active ont un bon taux de remplacement de revenu à la retraite. Ça demanderait une subvention du gouvernement fédéral pour assurer une rente minimum [de 2150 $] pour les gens qui ont eu des revenus moyens de carrière inférieurs à 15 000 $. »

Cette aide du gouvernement fédéral s’explique par le fait qu’une hausse de l’exemption ferait diminuer les montants qu’il dépense au chapitre du SRG, a dit Mme Rose.

Une myriade d’autres propositions ont été avancées au cours des dernières années, de l’incitation à l’épargne volontaire à une majoration générale des régimes publics. Tous ne s’entendent pas sur le taux de remplacement à viser, de même que la période d’entrée en vigueur.

Une de ces idées, avancée par la FTQ et le Congrès du travail du Canada, consisterait à relever le taux de remplacement à 50 %, alors qu’une idée qui circulait chez les ministres des Finances en 2013 reposait sur une amélioration du taux de remplacement à 35 % et une augmentation du maximum des gains admissibles. Ce maximum se situe actuellement à 54 900 $.

Le ministre québécois des Finances, Carlos Leitão, n’est pas contre l’amélioration des régimes publics. « Ce ne sont pas tous les groupes de travailleurs qui ont besoin d’une amélioration du régime de pension », a-t-il prévenu toutefois en décembre 2015, cité par La Presse canadienne. Il serait ainsi « potentiellement » pertinent d’améliorer le système de prestations pour ceux dont le revenu annuel oscille entre 50 000 $ et 75 000 $, a-t-il signalé.