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Auteur/autrice : Chantal Couture

Les oeuvres de Magdalena Mateescu

 

Titre de l’oeuvre : Abstract 1

©Magdalena Mateescu

Medium : Acrylique

Dimensions : 30 x 30 cm

Prix: $120.00

 

 


 

Titre de l’oeuvre: Abstract 2

©Magdalena Mateescu

Medium : Huile sur toile

Dimensions : 36 x 36 cm

Prix: $150.00


 

Titre de l’oeuvre : Abstract 3

©Magdalena Mateescu

Medium : Huile sur toile

Dimensions: 36 x 36 cm

Prix: $150.00

 

Les oeuvres de Rose-Marie Fournier

Titre de l’oeuvre : L’hiver

©Rose-Marie Fournier

Medium : Acrylique

Dimensions : 53 x 43 cm

Prix: $225.00

 

 


Titre de l’oeuvre : Protection

©Rose-Marie Fournier

Medium : Crayon conté

Dimensions: 25 x 25 cm

Prix: $150.00


Titre de l’oeuvre : Du départ

©Rose-Marie Fournier

Medium: Pastel

Dimensions: 38 x 63 cm

Prix: $ 225.00

 

Personnes aînées et fiscalité

L’IRIS montre, dans une étude parue récemment, que le gouvernement québécois a trop fréquemment recours aux crédits d’impôt, un outil fiscal qui s’avère souvent inadéquat pour répondre aux enjeux de société :
• Improvisés : Les gouvernements successifs ont créé une multitude de crédits d’impôt pour les personnes aînées du Québec sur la base « un problème, un crédit ». Les problèmes demeurent, et on se perd dans un océan de crédits.
• Insuffisants : L’un des exemples les plus frappants est celui du crédit d’impôt pour maintien à domicile des aînés, dont l’utilisation a explosé de 162,3% en dix ans, alors que les besoins dans ce domaine demeurent criants en raison de dépenses publiques insuffisantes.
• Inaccessibles : Presque seules les personnes ayant accès à des fiscalistes savent en tirer profit. Certains crédits sont si peu utilisés que le gouvernement ne rend même pas publiques les données concernant leur utilisation.
À la lumière de ces découvertes, l’IRIS estime qu’il est temps pour les gouvernements d’entamer une profonde réflexion sur l’utilisation de ce type de dépenses fiscales, qui se fait trop souvent au détriment de mesures fiscales plus progressives, de services adéquats et de prestations publiques qui garantissent aux aîné·e·s un revenu permettant une vie digne.

Pour consulter l’étude, c’est ici! 

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Retourner à l’école ?

Le ministère du Travail annonçait récemment une série de mesures pour convaincre les travailleurs expérimentés de revenir sur le marché du travail… ou d’y rester plus longtemps. Ces mesures sont envisagées comme un des moyens privilégiés pour résoudre les problèmes de recrutement de main-d’oeuvre dans plusieurs secteurs. En conférence de presse, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale a illustré que dans certains secteurs, ce sont les candidats qui font passer une entrevue à l’employeur, afin de jauger les conditions de travail qu’il offre. « Il faut que les employeurs s’adaptent ; le rapport de forces n’est plus le même », a-t-il déclaré. De plus, il faut savoir que certaines mesures, encore méconnues, ont été adoptées par Québec lors du dernier budget Girard. Par exemple, les programmes de départs volontaires seront dorénavant moins intéressants pour les travailleurs. De plus, un crédit d’impôt pour prolongation de carrière, destiné au travailleur, a été bonifié.

Les employeurs devront donc améliorer diverses conditions pour attirer la main-d’oeuvre et la garder, tels que les horaires, les salaires et autres avantages, et faire preuve de flexibilité. De quelle manière le système scolaire va-t-il s’adapter à ce phénomène ? Cette question sera certainement à suivre au cours des prochains mois. Pour l’instant, nous vous invitons à lire cet article du Devoir qui relate les faits saillants de cette conférence de presse.

Les oeuvres de Serge Goyette

Titre de l’oeuvre : Nuit d’été

©Serge Goyette

Medium : Acrylique sur toile

Dimensions : 46 x 61 cm

Prix: $300.00

 


Titre de l’oeuvre : Soleil rouge

©Serge Goyette

Medium : Aquarelle

Dimensions : 29 x 16 cm

Prix: $200.00


Titre de l’oeuvre : Océan et sagesse

©Serge Goyette

Medium : Plume micron et crayon de couleur

Dimension s: 28 x 36 cm

Prix: collection personnel

Dévoilement des résultats, Nouvelle école la Tomarine

L’APRFAE est fière de dévoiler le résultat de sa première levée de fonds au profit de la Nouvelle école La Tomarine, en Haïti. C’est avec émotion que le Conseil d’administration a remis un chèque symbolique au montant de 1 659,80$ à Mme Perpétue SULNEY, le 16 avril dernier.

Cette campagne était menée conjointement par l’Association de personnes retraitées de la FAE et la Fondation éducation Camp-Perrin. Mme Sulney, membre de l’association, est la directrice de cette fondation qui œuvre pour la qualité et l’accessibilité de l’éducation en Haïti.

Rappelons que le village de La Tomarine avait été durement touché par l’ouragan Matthew en 2016 et que l’école avait été détruite. Visiblement émue, Mme Sulney a souligné de nouveau l’importance de garder l’école sur place, afin que les enfants n’aient plus à effectuer un trajet, souvent périlleux, pour être scolarisés loin de leur domicile. « Vous aurez aidé des enfants, et vous aurez contribué à sauver des vies » a-t-elle déclaré. « Les enfants ne doivent plus traverser la rivière pour aller à l’école ».

Plus d’une centaine de personnes ont contribué à cette campagne qui rendra possible l’achat de matériaux de construction. Cette levée de fonds est le fruit d’une collaboration qui aura permis de rassembler les membres de l’Association autour d’un projet humanitaire, dont nous pourrons voir bientôt les résultats.

Un grand merci à tous les donateurs!

 

Le Québec est-il trop généreux envers l’industrie pharmaceutique ?

Il y a vingt ans, le Québec s’est tourné vers un système d’assurance hybride alliant public et privé. Au cours des dernières années, ce choix a souvent été remis en cause. Une note socioéconomique publiée par l’IRIS en février 2019 explore plus avant l’évolution de l’industrie pharmaceutique. Nous vous proposons de prendre connaissance de cette publication pour en apprendre plus sur les raisons politiques, économiques et industrielles qui ont motivé ce choix de régime, ainsi que sur les importantes mutations auxquelles a depuis fait face l’industrie pharmaceutique mondiale. Les conséquences sur l’emploi de ce secteur au Québec y sont également étudiées.

Selon les économistes de l’IRIS, l’État gagnerait économiquement et socialement à réorienter son action et ses financements vers le secteur public.

Voyez pourquoi!

L’APRFAE est partenaire de l’IRIS

 

Échec aux paradis fiscaux

Depuis les révélations du scandale des Panama Papers, le 3 avril 2016, le quatrième mois de l’année est devenu un moment propice pour attirer l’attention de la population sur le phénomène des paradis fiscaux.

Pour donner une idée de l’ampleur du problème, environ la moitié des transactions financières passeraient par des paradis fiscaux et près de 40% de la richesse mondiale y serait déclarée. Les paradis fiscaux forment entre eux un réseau planétaire qui permet aux plus puissants et aux plus riches de se soustraire aux lois. Il en résulte un système de justice à deux vitesses où les mieux nantis peuvent se soustraire à leurs obligations fiscales.

Malgré les tentatives de récupérer tous ces milliards dus aux contribuables, peu d’argent a été récolté par les états concernés. Seulement 1,2 milliards de dollars selon les dernières estimations. C’est peu, quand on pense que dans ce contexte, la population doit assumer la majeure partie du poids de la fiscalité, et des services publics. Pourtant, le gouvernement Trudeau y va de mesures plutôt timides dans son budget déposé le 13 mars.

Plusieurs actions auront lieu d’ici la fin avril. Pour vous documenter sur le sujet, consultez le site internet du collectif Échec aux paradis fiscaux, qui s’est donné pour mission d’éduquer la population sur cette problématique. L’article de Marie-Claude Lortie dans La Presse vous permettra de vous familiariser avec le phénomène de manière plus légère.

La clé pour venir à bout de ce fléau ? L’action collective !

Mobilisations à venir en lien avec le Jour de la Terre

Tous les membres et amis sont invités à participer à l’événement Encerclons l’Assemblée nationale du 22 avril, dans le cadre du Jour de la Terre. Cette action s’adresse principalement aux jeunes, incluant les jeunes de cœur. Un système de navette au coût de 15$ par personne est disponible sur certains territoires de l’APRFAE, soit Montréal et Gatineau. Vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire disponible sur internet.

Une autre manifestation se tiendra à Montréal le 27 avril, co-organisée par la FAE. Vous pouvez consulter la page Facebook de l’événement, qui sera bonifiée selon les développements. Le point de rencontre de la FAE sera la Place des Festivals.

L’APRFAE prend part à certains comités de la FAE et fait partie intégrante du Réseau Héros pour l’environnement.

Plus que jamais, il est temps d’agir!

 

Les investissements en Intelligence Artificielle profiteront ils à la population?

Le gouvernement provincial annonçait récemment des investissements importants pour soutenir le domaine de l’intelligence artificielle (IA). On sait que l’IA est considérée comme une voie d’avenir dans le domaine de la santé, notamment pour le développement d’outils utiles au maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie. Mais quels moyens seront pris pour que ces investissements se traduisent en bénéfices économiques et sociaux concrets au niveau local ? L’absence de régulation des entreprises en IA soutenues par des fonds publics comporte des risques majeurs d’ordre économique et social.  Jusqu’à maintenant, ce sont les grands acteurs du numérique comme Google, Amazon, Facebook, Apple, et Microsoft (connus sous l’acronyme de GAFAM) qui tirent leur épingle du jeu.

Pour en savoir plus, consultez la dernière note économique de l’IRIS